Andry Rajoelina 17 mai 2008. Les charognards sont tombés dans le panneau

Dimanche, 16 Décembre 2018 06:10 Newsflash
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Ahahahaha ! J’en ris encore. Ne trouvant aucun argument plausible et valable pour défendre Marc Ravalomanana et son histoire de 5 milliards qu’il aurait donnés pour aider à la construction de l’Hôtel de ville d’Antananarivo, les charognards de K25 ont épié tout ce qui a trait à cet édifice public. Et, bien évidemment, ils sont scotchés sur madagate, le seul média en ligne qui demeure la mémoire de l’Histoire de Madagascar en général, de la 6è période de transition qu’a traversé la Grande île de l’océan Indien, plus particulièrement.

Après le gros mensonge de Marc Ravalomanana, en direct sur le plateau de la Tvm (9 décembre 2018), donc, il m’est venu l’idée de piéger tous ces rapaces avides de médisance et d’infamie, sans compter les insultes. Dans le discours officiel du maire de la Capitale, le 17 mai 2009, j’ai sciemment enlevé les mots « Chef d’État » dans la partie des remerciements. Qu’est-ce qu’ils n’ont pas été rapides ! Je passerai sur tous les noms d’oiseaux que j’ai reçu -même de la part de personnes que je croyais intelligentes- me ramenant à l’époque des insultes émanant des tristes Gtt de 2009-2010. Mais l’effet a été quasi-immédiat ! Parce que j’avais enlevé ces mots (je les ai déjà remis car un discours officiel ne doit pas être tronqué pour la postérité, dans l’espace et dans le temps), donc Ravalomanana n’a pas menti et il a donc déboursé les fameux 5 milliards.

J’ai donc remis de l’ordre à ce discours officiel et j’attends encore les réactions qui ne devront pas étonner outre mesure. Cependant, il importe tout de même de dire la vérité à propos de ces remerciements au Chef de l’État de l’époque, Marc Ravalomanana. Fanfaron comme il est, pourquoi avoir attendu plus de neuf ans pour claironner avoir aidé financièrement à la construction de ce « trano » ? Pourquoi les GTT et les actuels MCM n’ont pas fait le tam-tam habituel, surtout lorsque ce n’est pas un mensonge de la part de leur héros très fatigué qui ne cesse de s’inventer des histoires? Croyez-moi: le monde entier l'aurait su et cela aurait été ressassé à chaque instant tous les mois de la dernière décennie. Mais personne n'en a fait même allusion de 2008 à 2018.

Quelles que soient les dissensions entre le pouvoir central et la CUA -Commune urbaine d’Antananarivo- (et il y en a eu des pelles ayant abouti à la révolution orange de 2009), il est d’usage, en public surtout, de ne pas heurter un chef d’État, lors d’un discours officiel. Il s’agit d’une marque de bonne manière et de respect alliant tact et diplomatie (bien que les deux mots se valent). A un moment, Marc Ravalomanana a certainement laissé échapper la phrase suivante : « Anamboatra lapan’ny tanàna ve ialahy. Ampiako ialahy e ! » (Tu veux reconstruire l’hôtel de ville ? Je vais t’aider ! Il a fâcheuse habitude de tutoyer tout le monde, même le Cardinal et les Généraux). Mais il n’est jamais passé à l’acte.

Je n’ai nul besoin des témoignages de Mamy Rajaobelina (architecte) Hajo Andrianiainarivelo (ministre responsable) et de Norbert Ratsirahonana (nommé par Marc Ravalomanana dans le face-à-face du 9 décembre 2018)). Car j’aurai été le premier à le savoir étant donné qu’à l’époque, j’étais le webmaster du site antananarivo.mg. Mon bureau, à Tsimbazaza se trouvait juste au-dessus de celui du Maire Andry Rajoelina. Toutes les activités de la CUA et les actions du Maire y étaient relatées. Y étaient car ce site a totalement été défiguré : toutes les archives du temps du Maire ont été escamotées. 5 milliards, même en fmg, ça ne passe pas inaperçu que diable ! La vérité demeure alors, immuable : Marc Ravalomanana est un fieffé menteur qui entend diaboliser Andry Rajoelina jusqu’à son dernier souffle en prenant la majorité des Malagasy mal informés (sinon pas du tout) au sentiment. Rien que pour ça, Dieu le punira, lui et toute cette clique de personnages malfaisants qui gravitent autour de lui, ne trouvant que le mensonge, la calomnie et l’infamie comme arguments pour tenter de le faire élire.

Jeannot Ramambazafy

Mis à jour ( Dimanche, 16 Décembre 2018 13:00 )